Dans une petite chambre aux murs rougis par l’astre bas
Sur un triste quidam allongé sur son lit, las
De ce chaos qui le poursuit dans sa posture.
Par la fenêtre de sa mansarde une rue vivante,
Il y voit des joies d’enfants et de passantes
Allegro quotidien d’où l’homme ici s’exclu
Ombragé. L’astre y dévoile un rossignol, nu
A ses oreilles de ces gazouillis délicats
Et un violoniste faisant face… le mime ingrat !
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