Pauline au Pôle Nord insert son corps
Dans les glaces éternelles, elles bercent sa mort
En compagnie de sœur Souffrance.
Dans les profondeurs sombres de l’errance
Elle marche, elle glisse, elle rampe
Sur sa nuque rouge la sueur coule de ses tempes
Les paumes par terre, les pieds ensevelis
Voici que de la crevasse on y voit des plis.